Guide Immobilier

Tout savoir sur le marché immobilier à Toulouse

Environ 10 000 nouveaux habitants s’installent tous les ans à Toulouse. La Ville Rose ensoleillée attire notamment avec son paysage, ses nouveaux quartiers, la construction de logements, ses transports et ses pôles d’activité. Elle est la quatrième ville préférée des Français après Paris, Lyon et Marseille. Offrant d’excellentes opportunités d’achat, cette ville convient pour acquérir une résidence principale ou pour effectuer un investissement locatif.

Un bon retour sur investissement dans les quartiers privilégiés des étudiants

Toulouse Métropole est constituée de 37 communes de plus de 710 000 habitants. Parmi les quartiers qui reflètent son dynamisme et son évolution, il y a notamment le quartier de Cartoucherie et celui de Borderouge qui est un futur pôle urbain.

90 000 m² d’activités et de lieux de formation supérieure, 3 000 logements et 6 000 m² de commerces sont prévus être construits sur 33 hectares dans la Cartoucherie. Des équipements culturels, des écoles, des crèches et l’établissement d’autres infrastructures pour les familles sont également envisagés. Desservi par les pistes cyclables et le tramway, ce nouveau quartier se trouve à côté d’un campus étudiant, du centre hospitalier Purpan, du musée des Abattoirs et du Zénith.

Classée 1ère métropole étudiante en 2015 par le magazine L’Etudiant, Toulouse compte plus de 100 000 étudiants. Elle constitue ainsi une opportunité pour un investissement locatif et permet de faire des économies avec des surfaces de 20 m² négociables à 40 000 euros à côté de Mirail Université. Étant donné que la demande y est forte, il est recommandé de privilégier l’hypercentre, qui est un quartier très prisé par les étudiants pour les restaurants et les terrasses ouverts tard, afin d’obtenir un investissement rentable.

Le prix du mètre carré par quartier

Le nombre de résidents ne cesse d’augmenter chaque année à Toulouse. Nombreux sont les investisseurs qui choisissent cette ville pour acheter un logement à louer. Il faut savoir que plus de 30 % de la population se situent dans la tranche d’âge de 15 à 29 ans et sont formés en majorité d’étudiants et de jeunes actifs. Ces derniers sont généralement locataires.

Par ailleurs, dans cette ville dynamique le salaire annuel moyen par ménage de 23 626 euros est élevé par rapport aux plafonds de ressources fixés. Quant au marché immobilier, il reste stable avec des offres de qualité, ce qui est propice à l’achat d’un logement neuf.

Les prix des biens immobiliers varient en fonction des quartiers. Néanmoins, le prix moyen du m² en 2016 qu’il s’agisse d’une maison ou d’un appartement est de 2 638 euros. À noter que le prix du m² d’un appartement est fixé entre 1 980 et près de 3960 euros, tandis que celui d’une maison est plus cher et varie entre 2 199 et près de 4 400 euros.

En fonction du prix moyen du mètre carré, il est possible de classer les quartiers les plus chers et les moins chers de la ville rose. Ainsi, les 5 quartiers les plus chers sont Saint-Aubin/Dupuy avec 3 503 euros/m², Saint-Étienne avec 3 730 euros/m², Capitole avec 3 738 euros/m², Carmes avec 3 871 euros/m² et Saint-Georges avec 3 918 euros/m². Les quartiers les moins chers sont Bagatelle avec 1 727 euros/m², Faourette avec 1 702 euros/m², Mirail Université avec 1 593 euros/m², Papus avec 1 580 euros/m² et Reynerie avec 1 491 euros/m².

Le prix de la location par mètre carré varie quant à lui en fonction du type d’appartement considéré. En effet, un appartement de 4 ou de plus de 4 pièces coûte 9,5 euros par mètre carré, tandis qu’un appartement de 3 pièces vaut 10,1 €/m². Un appartement de 2 pièces est fixé à 12,1 euros, alors qu’un studio revient plus cher à 15,9 euros.

À noter que les biens immobiliers neufs sont souvent plus chers que les anciens. De plus, les prix des logements qui se rapprochent ou se situent dans le centre-ville sont plus élevés. La demande y est cependant forte même si les prix ne baissent pas. Face à une forte demande et une quantité insuffisante de biens à la vente, certaines familles peinent à se loger dans le centre-ville. De manière générale, par rapport aux autres grandes villes les prix des logements à Toulouse restent stables grâce à son dynamisme démographique.